« Le partage des ‘charges de centralité’ est l’un des objectifs de l’intercommunalité, mais elle impose de co-décider entre communes » de Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF).

Les intercommunalités jouent un rôle de plus en plus important dans la construction et la gestion des équipements sportifs en France. Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF) depuis 2004, a fait le point sur différents sujets lors d’une interview dans notre magazine. Il évoque notamment le transfert de compétence concernant le sport. « Une seule ville ne peut pas toujours supporter seule l’investissement, mais aussi l’exploitation, des équipements les plus onéreux, notamment ceux qui rayonnent bien au-delà des limites municipales. Le partage des « charges de centralité » est l’un des objectifs de l’intercommunalité, mais elle impose de co-décider entre communes. Il est plus facile de mutualiser des équipements nouveaux, à la création desquels toutes les communes seront associées, que transférer des équipements déficitaires, conçus parfois il y a des dizaines d’années » indique-t-il. Avant d’ajouter : « Bien évidemment, un centre aquatique accueillant des usagers provenant des nombreuses communes du bassin de vie, ou un palais des sports qui accueille les matchs de très haut niveau, sont des équipements de plus en plus intercommunaux par nature. Toutefois, c’est un sujet sensible qui doit faire l’objet d’un débat local. Certaines villes centres ne souhaitent pas se séparer de ces équipements car elles les considèrent emblématiques de leur lien avec les habitants. Chaque cas peut être différent selon le rayonnement et la fréquentation de l’équipement ».

Retrouvez l’interview complète dans notre magazine de mai.

La phrase de Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *